18mars14-aff-d58e0Grève interprofessionnelle et manifestations le mardi 18 mars 2014 pour la défense de la Sécurité sociale contre la politique d’austérité et son pacte de responsabilité

La Commission exécutive de l’Union Départementale des syndicats CGT-FO des Côtes d’Armor, réunie le 21 février 2014, se félicite de l’appel lancé par l’ensemble des fédérations des organismes sociaux, pour faire grève et manifester chez le 1er Ministre le 18 mars en défense de la sécurité sociale, des conventions collectives nationales et des revendications des salariés de la sécu.

La Commission Exécutive de l’UD 22 se félicite également que la CE Confédérale de la CGT-FO, unanime se soit saisie de cette initiative, pour appeler les salariés à se mobiliser, dans une grève interprofessionnelle ce 18 mars, pour combattre le pacte de responsabilité et ses conséquences négatives pour les salariés.

La CE de l’UD 22 porte également à la connaissance des salariés et du public, la position exprimée au nom des 4 UD FO de Bretagne, lors de la « conférence sociale de Bretagne », présidée par le Préfet de Région, et le Président du Conseil Régional, qui s’est tenue le 18 février à Rennes, pour l’accompagnement de la mise en œuvre du « Pacte d’avenir pour la Bretagne », précurseur du « pacte de responsabilité » et destructeurs des droits des salariés. Cette déclaration qui dénonce le pacte de responsabilité « comme un marché de dupes, un pacte de voleurs qui vise à détruire notre sécurité sociale » rappelle notre volonté de n’être associé d’aucune manière, ni à sa validation, ni à sa mise en oeuvre…

La CE de l’UD CGT-FO 22 considère que le 18 mars 2014 doit être préparée partout, pour permettre aux salariés d’exprimer et de défendre leurs revendications contre la politique d’austérité et de recul social, politique menée sans discontinuer depuis plusieurs années, au nom du diktat de l’Union Européenne, imposant le remboursement d’une dette qui n’est pas celle des salariés, et auquel les gouvernements se soumettent.

Dans cette situation, le CE de l’UD CGT-FO22 appelle à la grève interprofessionnelle ce 18 mars et demande à ses syndicats, du public comme du privé, de mobiliser les salariés à travers des réunions, des AG, pour porter les revendications exprimées par la CGT-FORCE OUVRIERE, et faire de cette journée un moment fort, dans l’unité des organisations syndicales, contre la politique d’austérité du gouvernement.

La CE constate également ce jour qu’après la décision du CCN de la CGT de répondre positivement à l’appel lancé par la CGT-FO à son meeting national du 29 janvier, d’appeler à la mobilisation le 18 mars, la FSU et Solidaires en ont fait de même. Une déclaration commune des 4 organisations nationales a ainsi pu être publiée vendredi 21 février, appelant « l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars ».

La CE donne mandat au secrétaire général pour prolonger les discussions engagées le 18 février dernier avec les organisations syndicales départementales, et permettre qu’un appel unitaire soit lancé au salariés des Côtes d’Armor, du public comme du privé, pour faire grève et manifester, afin d’exprimer de manière convergente leurs revendications, et en particulier :

- Contre la politique d’austérité, et les pactes de tous ordres, qu’ils soient d’avenir pour la Bretagne ou de responsabilité, conçus pour associer les syndicats au recul des droits nationaux, et des conquêtes ouvrières (code du travail, conventions collectives nationales, statut de la fonction publique, sécurité sociale…) ;

- Contre la baisse généralisée du coût du travail ;

- Pour l’abrogation de la loi Sapin contre le droit du travail ;

- Contre l’acte III de la décentralisation qui organise la régionalisation et la territorialisation, pour mieux liquider la République une et indivisible.  Pour l’abrogation du décret Peillon sur les rythmes scolaires et le retrait de sa réforme sur les statuts. ;

- Pour l’augmentation générale des salaires, des pensions, retraites et minimas sociaux ;

- Pour un réel soutien à l’activité économique et à la création d’emplois en CDI et statutaires ;

- Pour garantir les droits sociaux à la sécurité sociale, en matière de maladie, vieillesse, famille, qui constituent la sécu de 1945, conquise par nos pères, et basée sur le salaire différé ;

- Pour le maintien et l’amélioration de toutes les conventions collectives nationales du travail ;

- Pour l’abrogation des loi Fillon et Ayrault sur les retraites et retour aux 37,5 annuités ;

- Pour l’arrêt immédiat des exonérations patronales ;

- Pour la préservation de réels services publics, au bénéfice des usagers et citoyens, indispensables à la République…

St Brieuc le vendredi 21 février 2014 adoptée à l’unanimité

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